Les bruits n'entrent en scène
Les bruits n'entrent en scène
qu'au milieu du désordre.
A son aise, le sang
cogne dans les cloisons,
clouant ses projecteurs,
ceinturant d'angles vifs,
d'échos, d'éclairs, d'échardes,
le désarroi du corps :
C'est trop tard ! Les symptômes
quittent le dictionnaire
et deviennent de chair.
La réalité saute
le mur des mots. On souffre.
Axel Toursky
qu'au milieu du désordre.
A son aise, le sang
cogne dans les cloisons,
clouant ses projecteurs,
ceinturant d'angles vifs,
d'échos, d'éclairs, d'échardes,
le désarroi du corps :
C'est trop tard ! Les symptômes
quittent le dictionnaire
et deviennent de chair.
La réalité saute
le mur des mots. On souffre.
Axel Toursky
Libellés : Toursky


2 Comments:
Nom de zouss' !
Je découvre grâce à vos lignes celles de ce poète : Ce poème est sublime.
Merci donc du partage et de la découverte :)
mathieu
Bonjour Matthieu... celui du "bleu du ciel"? donnez-moi une piste pour vous situer, dans ce grand labyrinthe de la Toile.
(je suis bien d'accord bien sûr, ce poème est sublime).
Enregistrer un commentaire
<< Home