lundi 6 décembre 2010

Les bruits n'entrent en scène

Les bruits n'entrent en scène
qu'au milieu du désordre.
A son aise, le sang
cogne dans les cloisons,
clouant ses projecteurs,
ceinturant d'angles vifs,
d'échos, d'éclairs, d'échardes,
le désarroi du corps :
C'est trop tard ! Les symptômes
quittent le dictionnaire
et deviennent de chair.
La réalité saute
le mur des mots. On souffre.

Axel Toursky

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2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Nom de zouss' !
Je découvre grâce à vos lignes celles de ce poète : Ce poème est sublime.
Merci donc du partage et de la découverte :)
mathieu

7:21 PM  
Blogger Papotine said...

Bonjour Matthieu... celui du "bleu du ciel"? donnez-moi une piste pour vous situer, dans ce grand labyrinthe de la Toile.
(je suis bien d'accord bien sûr, ce poème est sublime).

6:57 AM  

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